l’école des femmes

Publié le par Monzoeil

Samedi 13 décembre, 2008

Rubrique à table !

 vu dans le Parisien - Les collégiens apprennent l'égalité des sexes


Le collège Georges-Brassens, à Paris, innove en instaurant des cours sur l’égalité des sexes. Parce que cette notion est loin d’être partagée par tous les ados.


Mais qu'est ce qu'on veut nous faire croire encore ? 
Après la révolution féministe des années 60, on serait revenu à des moeurs d'un autre âge ?


A d'autres ! voyez plutôt le chemin parcouru


Un bordel à cette époque pour faire cuire un cuissot de mammouth !




En 2008 une cuisse de dinde prête en 30 minutes !


alors, qu'est ce que c'est que cette histoire d'égalité des sexes ?

 
Zieutons encore une fois le Parisien


Première question : les filles et les garçons sont-ils égaux ? Brouhaha, gloussements. Dans seize copies sur dix-huit, la réponse sera sans appel : « Non. » Les explications sont vasouillardes, naïves, désespérantes : « Parce que les filles ont une voix aiguë et pas nous. »


Ah pour le coup c'est  du bon sens ! Bon à part le petit Serge qui a une voix de chiottes



“Madame, les garçons y font rien que de m'embêter !”


continuons l'article

 
Le nom d’une féministe ? La classe sèche, se souvient vaguement s’être fait retoquer, la dernière fois, pour avoir cité Ingrid Betancourt. Boubakary a un éclair de génie : « Simone Veil » ; « Diams », tente Marine, jusque-là appuyée contre la fenêtre. Et l’année du droit de vote pour les femmes ? Là, tout le monde se rue pour répondre… « 2000 » !


Diam's ! et pourquoi pas  la femme aux bijoux ou Coco Chanel pendant qu'on y est ! Quant au droit de vote, faudra d'abord vérifier que ces dames ont bien une âme ce dont on peut douter quand on croise Sonia dans les couloir de Mon Oeil !

 
poursuivons


Ce qui est dommage, renchérit Badrane, c’est qu’elles veulent nous ressembler. S’habiller en garçon, parler comme nous… ». Soudain la mauvaise blague fuse, gratuite. « Ou avoir les jambes pleines de poil ! » Tous les regards convergent vers la gamine ouvertement visée… laquelle s’effondre en larmes.


Encore ce pauvre Serge qui dérouille !




- Madame, les garçons y font rien que de m'embêter !


- arrête Serge et pense plutôt à me rendre la robe de soirée que je t'ai prêtée !

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